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Liste des marques sans test sur animaux
 
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Les faits
 
Le domaine de l’expérimentation animale
 
L'expérimentation valide?
   
L’expérimentation animale concerne l’ensemble des tests réalisés sur les animaux vivants, anesthésiés ou non, dans un but expérimental. Les moyens utilisés sont divers et les espèces concernées variées. Les singes, porcs, lapins, chats, chiens, rats font des parties des cobayes les plus courants. Les domaines de recherche consommateurs d’animaux de laboratoire sont principalement la médecine, la cosmétologie, la pharmacologie et l’armée. Cet exposé traite de façon générale de tous ces domaines. Ce site ne fait pas de procès historique à l’expérimentation animale mais tente d’éclairer le lecteur sur des pratiques contestables. On estime à 800 millions le nombre d’animaux utilisés pour l’expérimentation animale sacrifiés pour les besoins de la médecine seule. On peut légitimement s'interroger sur sa validité et ses conséquences: considérée comme immorale, inutile et dangereuse pour l’homme par certains, sa pratique reste courante et passe pour un mal nécessaire dans l’esprit commun.

Question d'éthique
 
Le respect des êtres vivants
 
Une attitude peu religieuse
 
Science sans conscience
     
Léonard de Vinci, Schweitzer ou Goethe déclaraient qu’une espèce désirant être sauvée par de telles pratiques ne méritait pas de l’être. Les expérimentateurs, censés travailler dans un but humanitaire et qui malmènent animaux ou hommes nous conduisent à la réflexion suivante: comment s’octroie-t-on le droit d’utiliser des êtres vivants, quels qu’ils soient, comme du matériel expérimental sans souci des souffrances imposées, en balayant tout principe d’humanité et de respect des êtres vivants, quand bien même ils seraient jugés inférieurs? Les influences culturelles judéo-chrétiennes ont nettement contribué à la vision égocentrique de l’homme, considérant l’animal comme inférieur et pouvant être asservi par l’homme pour son propre bien. René Descartes, dont la rigueur et la portée philosophique sont immenses, considérait l’animal, privé d’âme, comme une simple machine, réagissant sous la douleur uniquement pour des causes mécaniques et donc sans souffrance. Mais quel dieu que l’on peint comme juste et faisant le bien autoriserait sa créature à martyriser d’autres êtres, eux-mêmes créés par ce même dieu?

Il existe un risque pour l’expérimentateur de se voir peu à peu insensibilié à la souffrance animale, de perdre ses repères et de risquer le même dérapage vers l’homme. Dans certaines universités, le jeune étudiant en premier cycle universitaire de biologie se voit présenter la vivisection comme une pratique normale, tout comme on utilise un oscilloscope en sciences physiques. Aucune remarque, aucun commentaire sur l’éventualité même de la souffrance imposée à l’animal sacrifié. Le jeune esprit de vingt ans accepte déjà l’expérimentation animale comme un état de fait incontestable, sous le couvert du progrès scientifique et de l’incriticable assise de la science divinisée.

Sans se risquer à établir des liens directs, ne faut-il pas voir dans les dangers que représentent les espèces transgéniques, les manipulations génétiques, le clonage des exemples affligeants d’une déshumanisation et de l’acceptation d’une cruauté banalisée, sous l’excuse que “l’on arrête pas le progrès”?

 
Nocivité
 
Bénéfique pour l'animal, dangereux pour l'homme   Les abus commerciaux   Le serment d'Hippocrate baffoué
     
De nombreux médicaments inoffensifs pour les animaux se sont révélés nuisibles pour l’homme, pouvant entraîner malformations du foetus, paralysies, troubles cardiaques ou respiratoires et même parfois la mort. A l’inverse, l’AZT provoquant un cancer vaginal chez la souris, a été d’abord mis à l’écart alors qu’il est un des principaux traitements contre le SIDA. La pénicilline fut également écartée pendant plusieurs dizaines d’années pour des raisons similaires. La commercialisation floue des médicaments permet de retirer facilement un médicament dangereux du marché pour le remplacer par un autre dont le nom diffère mais dont la composition varie peu. On retrouve ensuite ces produits sur le marché des pays du tiers-monde, sans mentionner les effets indésirables. Certains chercheurs mettent en avant les résultats positifs de certains soins de chimiothérapie, statistiques à l’appui, omettant la souffrance imposée aux cobayes et ne mentionnant ancunement la courte survie de ces sacrifiés, morts peu de temps après les terribles traitements. Les catastrophes du sang contaminé (VIH et Hépathite C), la maladie de la vache folle semblent rentrer dans ce cadre où la législation et le bon sens sont suplantés par une barbarie et l’attrait du profit et de la gloire, dont l’origine viendrait de ce déséquilibre éthique, pragmatique et méthodique. Condamnable pour une grande part d'inutilité, de manque de rigeur, l’expérimentation animale bafoue le principe de l’éthique du respect de la vie.